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L'Orfèvrerie de Trévoux
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Il existait à Trévoux, depuis le XVème siècle, une activité importante d'affinage de métaux précieux,
mais ce qui peut expliquer, au début du XVIII ème siècle, l'implantation de nombreux orfèvres, c'est
la création dans le royaume du poinçon de la marque en 1672.
Ce poinçonnage permit aux fermiers généraux de prélever des droits, alors qu'à Trévoux, principauté
indépendante, les orfèvres ne subissaient ni surveillance, ni visite de garde et ne payaient pas de droits
pour le poinçonnage.
Leur faible prix de vente attirait de nombreuses commandes des pays limitrophes, ce qui occasionna des
plaintes répétées des orfèvres lyonnais et favorisa la fraude.
Il n'existait dans la principauté, ni communauté, ni jurande, ni règlement.
Les quatre obligations faites aux orfèvres trévoltiens étaient :
* l'apprentissage de 5 ans
* l'autorisation de s'établir par arrêt du parlement
* le poinçonnage des ouvrages
* le respect du titre
Bien que la principauté ait été rattachée au royaume en 1762, les orfèvres de Trévoux continuèrent jusqu'en
1771, date de la suppression du parlement de Dombes, à poinçonner leurs oeuvres comme auparavant,
avec le poinçon de l'orfèvre, du prince, de la ville.
A partir de 1771 :
à 3 reprises du poinçon du maître
A partir de 1786, le rattachement à la cour des monaies de Lyon devint effectif et un poinçon de jurande, avec millésime
de l'année fut attribué.
La fin progressive de ces privilèges mit fin à la présence d'orfèvres à Trévoux
Vous pouvez ici nous poser les questions que vous souhaitez sur l'orfèvrerie trévoltienne, nous nous efforcerons
d'y répondre.
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